Se dépasser au travail

Se dépasser au travail : une vision du succès

On a souvent parlé de l’importance d’adopter une image sereine et efficace en tant que professionnel. Se dépasser au travail, quel que soit ce dernier, permet de renforcer sa confiance en soi, d’entretenir sa proactivité et finalement de provoquer des opportunités qui ne seraient pas venues sans des efforts supplémentaires.

Je le dis souvent, si tu n’aimes pas ton travail, change le. Et ne te cherche pas d’excuses. Car la passion et le désir de réalisation sont les bases de la réussite. Et cela doit se refléter dans tes actions au quotidien.

Se dépasser au travail : quand tes efforts découlent d’un plan concret

Pour l’instant, tu n’as peut-être pas le job dont tu rêves. Si c’est le cas, tu sais alors que ce n’est qu’une étape transitoire. Car ce pourquoi tu es sur cette Terre, c’est pour accomplir une mission. Tu dois trouver ta place. Chercher à t’améliorer. À sans cesse aller de l’avant.

Se dépasser au travail, cela doit être une volonté constante. Une envie d’apprendre. D’emmagasiner du savoir-faire, des connaissances, des contacts positifs. Ta motivation sur ton lieu d’activité dépend de ta vision de ton plan de vie.

Tu dois avoir des objectifs ambitieux et voir chaque journée qui passe comme un moyen de t’en rapprocher. Alors oui, même si pour l’instant ton emploi ne correspond pas à ta vision, finalement, il participe à ce plan plus général.

Et si tu as un poste formidable ? Ne reste pas sur tes acquis ! Lance de nouveaux projets. Se dépasser au travail, c’est un moyen de se sentir fier et en contrôle de sa vie.

Se dépasser au travail : les efforts, c’est pour toi que tu les fais

Voilà un autre pilier de motivation important. Comprendre que malgré les relations parfois conflictuelles, malgré les injustices parfois constatées et toutes les contraintes existantes, ce n’est jamais « pour » les autres que tu travailles. Mais pour toi. Pour ta propre évolution. Ta propre amélioration.

Tu ne devrais jamais te sentir redevable du fais d’avoir un emploi. Car si tu es là où tu es, c’est que tu le mérites. On ne te fait pas une fleur en t’embauchant. On te prends car tu es bon. Et cela, il faut le garder à l’esprit.

Cela te permet de conserver ce savoir que se dépasser au travail permet de se faire remarquer et finalement d’atteindre ses objectifs personnels.

Comment vaincre la timidité au travail ?

Loin d’être une maladie en soi, la timidité au travail constitue un frein en matière d’épanouissement professionnel. Eprouver de l’angoisse en présence de son supérieur hiérarchique, rougir dès lors qu’un collègue vous adresse la parole, un besoin constant de s’isoler alors que l’environnement professionnel requiert l’interaction avec les autres ?

Se convaincre soi-même

Entre les difficultés de se faire valoir et l’impression de ne pas se sentir à sa place, les personnes timides  se caractérisent par le fait qu’elles doutent fortement de leur propre personne. Concrètement, ne pas croire en ses capacités, son intelligence ou encore ses performances est l’un des principaux signes de timidité au travail. Pour passer outre ce mal-être au travail, il est d’abord important de se convaincre soi-même. Certes, il n’existe pas de remède miracle permettant de trouver de l’assurance du jour au lendemain. La meilleure chose à faire dans ce cas, c’est de passer par une introspection, visant justement à prendre conscience de ses atouts, ses compétences ou encore ses réussites. Vaincre sa timidité au travail c’est donc clairement retrouver la confiance en soi, de manière à pouvoir agir avec assurance dans un environnement où les mots d’ordre sont : échange et partage.

Se faire entourer des bonnes personnes

Si se convaincre soi-même s’avère indispensable pour gagner la confiance d’autrui, il est également aussi important de se faire entourer des bonnes personnes. Il est clair qu’en société, certaines personnes vont jouer un rôle de « stimulant » après des timides. En effet, difficile de regagner de l’assurance face à un collègue ou à un supérieur qui vous intimide plus qu’autre chose, ce qui au contraire ne fera que justifier et renforcer votre timidité. Le mieux serait donc de privilégier les personnes sociables, qu’il s’agisse d’un collègue ou d’une personne de sa hiérarchie. Ce type de personne vous seront d’une grande aide ne serait-ce que pour vous mettre à l’aise. De cette manière, le timide va aussi pouvoir s’exercer à exprimer ses besoins, ses limites ou encore ses appréhensions. L’essentiel est de pouvoir mettre de côté toutes ses appréhensions, comme la peur de contrarier son chef.

Oser se lancer des défis

Enfin, vaincre sa timidité c’est aussi pouvoir tenir ses promesses à soi-même. Pour retrouver de l’assurance dans le cadre professionnel, l’idéal serait de se lancer des défis. C’est une manière assez simple de faire ses preuves envers soi, mais aussi de s’ouvrir aux autres. Voici alors comment y parvenir :

  • Commencez par vous habituer à saluer les collègues en premier
  • Présentez-vous à un voisin à la machine à café ou lors d’une rencontre professionnelle
  • Osez demander de l’aide à un confrère lorsque vous faites face à des difficultés dans vos missions
  • Exercez-vous à prendre la parole en public, que ce soit autour de la table lors d’un déjeuner entre collègue

Notez toutefois, que tout doit se faire progressivement et que vous devez être en mesure d’apprécier chacune de vos tentatives réussies pour parvenir à vaincre votre timidité au travail.

Comment se surpasser en langues étrangères (notamment en anglais)

Les pays francophones ont cette fâcheuse tendance, habitude, tu peux appeler ça comme tu veux, à être un  peu nombrilistes. La langue française est magnifique. Elle sonne bien. On en est fier. Beaucoup d’étrangers, dans tous les pays du monde veulent la maîtriser… et nous… on a parfois un  peu la flemme, et c’est peu de le dire, au moment d’apprendre d’autres dialectes.

Le pourquoi du comment n’est pas vraiment intéressant. Ce qu’on veut savoir, c’est comment se surpasser en langues étrangères. Comment réussir à passer la peur du ridicule et se motiver, réellement, à passer à l’action pour se décomplexer. Pour apprendre.

Un background qui n’aide pas

L’Histoire et la Culture ne sont pas forcément de notre côté quand on s’intéresse aux moyens de se surpasser en langues. Il suffit de regarder la télévision pour s’en apercevoir. Tous les films que tu regardes sont en V.F.

Dans certains pays, chaque film diffusé l’est dans sa langue maternelle. C’est le cas en Scandinavie. Résultat ? Tout le monde parle anglais. Et a de l’avance.

Et les rapports tendus entre Américains et Français n’ont bien sûr jamais aidé à implanter l’idée de s’ouvrir à d’autres modes d’expression que celui qu’on connaît depuis des siècles.

Alors oui, tu as d’entrée de jeu des bâtons dans les roues… mais comme tu le sais, ce n’est pas le genre de chose qui doit t’arrêter !

Se surpasser en langues grâce à l’implication personnelle

Le meilleur moyen de maîtriser quelque chose, c’est de s’y entraîner, en conditions réelles. Il existe bien des cassettes ou des cours sur le net. Mais clairement, cela ne te suffira pas.

Tu veux te dépasser en langue ?  Va sur le terrain ! Fais un stage en Angleterre, aux États-Unis, en Allemagne, au Japon. Déplace-toi et évite d’y aller avec un groupe de gens qui parlent la même langue que toi.

L’immersion est la meilleure tactique. Car une fois que tu seras obligé de parler… tu parleras ! Mon conseil, c’est de coupler cela avec des cours physiques pris en présence d’un professeur qui vient directement du pays dont tu veux maîtriser le mode communicationnel.

Plus ton implication est importante… plus tu feras de progrès ! La notion de peur, de ridicule, tout cela, c’est dans ta tête. Et je peux te promettre qu’une fois au supermarché entouré de gens qui ne comprennent pas un mot de ta langue maternelle, ton attitude changera d’elle-même.

 

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